Founder Spotlight
Brandon Kashani of TRAKID
Want to know what it is really like to start a company? In our Founder Spotlight series we have candid conversations with real founders about the good, bad and ugly of getting your hands dirty and building a business.
What’s your story? How did you get here?
I grew up living in Iran and the UAE by the UK, London, California and North Carolina. I come from a family of entrepreneurs – my parents started a number of companies, primarily in the Middle East, Far East, and Europe. I always thought I’d have my own company, but I never thought it would be this early on in my career. I graduated high school when I was 15 and went into college when I was 16 to get my degree in chemical engineering. In my very last semester, I decided it wasn’t really what I wanted to do so I started taking some entrepreneurship electives.
Comment Mastercard a sécurisé les paiements dans les casinos en ligne selon Casinara
Depuis l’essor des casinos en ligne au milieu des années 1990, la sécurisation des transactions financières est restée l’un des défis les plus complexes du secteur. Parmi les acteurs qui ont façonné les standards modernes de paiement dans cet environnement, Mastercard occupe une place particulière. Le réseau américain, fondé en 1966 sous le nom d’Interbank Card Association, a progressivement déployé un ensemble de mécanismes techniques et réglementaires spécifiquement adaptés aux contraintes du jeu en ligne, un secteur exposé à des risques de fraude, de blanchiment d’argent et de litiges bien supérieurs à la moyenne du commerce électronique traditionnel.
Les fondements techniques de la sécurité Mastercard dans les transactions de jeu
La première pierre de l’architecture sécurisée de Mastercard repose sur le protocole 3D Secure, dont la version initiale a été déployée au début des années 2000. Ce système ajoute une couche d’authentification entre le titulaire de la carte, l’émetteur et le commerçant. Dans sa version 2.0, mise à jour à partir de 2019 pour se conformer à la directive européenne sur les services de paiement DSP2, le protocole intègre une authentification forte du client, connue sous l’acronyme SCA. Concrètement, cela signifie que chaque transaction dans un casino en ligne doit être validée par au moins deux facteurs parmi trois catégories : quelque chose que l’utilisateur connaît (un mot de passe ou un code PIN), quelque chose qu’il possède (un téléphone mobile recevant un SMS) et quelque chose qu’il est (biométrie faciale ou empreinte digitale).
Au-delà du 3D Secure, Mastercard applique un système de scoring comportemental en temps réel. Chaque transaction génère un identifiant unique, et les algorithmes du réseau analysent des dizaines de paramètres : la géolocalisation de l’appareil, l’historique des transactions sur les 72 dernières heures, la cohérence entre le pays d’émission de la carte et le pays de connexion, ou encore la vitesse d’enchaînement des dépôts. Ce scoring est particulièrement pertinent dans le contexte des casinos en ligne, où les comportements de jeu pathologique peuvent se traduire par des dépôts répétés en très peu de temps, un signal d’alerte que les systèmes de Mastercard peuvent détecter et signaler aux banques émettrices.
L’entreprise a également développé un code de catégorie de marchand spécifique pour les jeux d’argent en ligne, le MCC 7995. Ce code permet aux banques émettrices de traiter différemment les transactions provenant de casinos en ligne : certaines institutions financières bloquent par défaut les paiements vers ces marchands, d’autres appliquent des plafonds spécifiques. Ce mécanisme de catégorisation constitue un outil de contrôle indirect mais puissant, permettant une régulation granulaire selon les politiques de chaque pays ou de chaque établissement bancaire.
L’adaptation aux cadres réglementaires nationaux et la lutte contre le blanchiment
Le secteur du jeu en ligne est soumis à des réglementations qui varient considérablement d’un pays à l’autre. En France, l’Autorité Nationale des Jeux (ANJ), qui a succédé à l’ARJEL en 2020, impose aux opérateurs agréés des obligations strictes en matière de traçabilité des flux financiers. Mastercard a dû adapter ses processus pour que les casinos en ligne opérant sous licence française puissent transmettre les informations requises dans les délais imposés par la réglementation. En pratique, cela implique une coopération étroite entre Mastercard, les banques acquéreuses et les opérateurs eux-mêmes pour garantir que chaque transaction est correctement documentée et peut être auditée en cas de contrôle.
La lutte contre le blanchiment d’argent constitue un autre axe majeur. Les casinos en ligne ont longtemps été identifiés comme des vecteurs potentiels pour le recyclage de fonds illicites, en raison de la difficulté à tracer l’origine des fonds déposés. Mastercard a répondu à ce risque en renforçant ses exigences KYC (Know Your Customer) pour les marchands du secteur. Depuis 2017, les opérateurs souhaitant accepter les paiements Mastercard doivent démontrer qu’ils disposent de procédures robustes de vérification d’identité pour leurs joueurs, incluant la collecte et la vérification de documents officiels ainsi que la surveillance des transactions inhabituelles. Des ressources spécialisées comme celles que l’on peut découvrir sur Casinara permettent aux joueurs de mieux comprendre quels opérateurs respectent effectivement ces standards et proposent des méthodes de paiement sécurisées.
Mastercard a également mis en place un programme de surveillance post-transaction qui analyse les patterns de remboursement et de rétrofacturation (chargebacks) chez les marchands du secteur. Un taux de chargeback supérieur à 1 % déclenche des alertes et peut conduire à des sanctions allant jusqu’au retrait du droit d’accepter les paiements Mastercard. Dans le contexte des casinos en ligne, les chargebacks sont fréquents car certains joueurs tentent de récupérer des pertes en contestant des transactions légitimes auprès de leur banque. Ce programme crée donc une pression structurelle sur les opérateurs pour qu’ils maintiennent des pratiques transparentes et des conditions générales claires.
Les mécanismes de protection des joueurs et la gestion des données sensibles
La protection des données des porteurs de carte dans les environnements de jeu en ligne repose sur la norme PCI DSS (Payment Card Industry Data Security Standard), dont Mastercard est l’un des membres fondateurs du conseil d’administration aux côtés de Visa, American Express, Discover et JCB. Cette norme, dont la version 4.0 a été publiée en mars 2022, impose aux marchands et aux prestataires de services de paiement un ensemble de 12 exigences couvrant la sécurité des réseaux, la gestion des accès, le chiffrement des données en transit et au repos, ainsi que la surveillance continue des systèmes. Les casinos en ligne qui acceptent Mastercard doivent obligatoirement se soumettre à des audits réguliers réalisés par des évaluateurs de sécurité qualifiés (QSA), sous peine de sanctions financières et de perte d’accès au réseau.
Un aspect souvent méconnu concerne la tokenisation des données de carte. Depuis le déploiement à grande échelle de la technologie Mastercard Digital Enablement Service (MDES) à partir de 2014, les casinos en ligne intégrés à ce système ne stockent plus les numéros de carte réels de leurs clients. À la place, un token unique est généré pour chaque combinaison carte-marchand. Ce token ne peut être utilisé que sur le site du casino concerné et devient inutilisable si la carte est compromise ou volée. Pour les joueurs, cela signifie que même en cas de violation de données chez un opérateur, les informations de leur carte ne peuvent pas être réutilisées frauduleusement ailleurs.
Mastercard a également développé des outils spécifiques pour accompagner les joueurs responsables. En partenariat avec des organismes de lutte contre l’addiction au jeu, le réseau permet aux porteurs de carte de configurer des restrictions volontaires sur les paiements vers les marchands classés MCC 7995. Cette fonctionnalité, disponible dans certaines applications bancaires partenaires, offre une couche supplémentaire de protection pour les personnes souhaitant limiter ou bloquer leurs dépenses dans les casinos en ligne, indépendamment des plafonds imposés par les opérateurs eux-mêmes. Certaines banques européennes, notamment au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, ont rendu ce blocage optionnel dans leurs interfaces mobiles dès 2019, une pratique qui se diffuse progressivement en France.
L’évolution des pratiques face aux nouvelles technologies de paiement
L’émergence des portefeuilles numériques et des cryptomonnaies a contraint Mastercard à repenser son positionnement dans l’écosystème des paiements de jeu en ligne. Plutôt que de s’opposer à ces nouvelles technologies, le réseau a choisi une stratégie d’intégration. Depuis 2021, Mastercard a noué des partenariats avec plusieurs émetteurs de cartes crypto permettant aux utilisateurs de convertir des actifs numériques en monnaie fiduciaire au moment du paiement. Dans le contexte des casinos en ligne, cela permet théoriquement à des joueurs détenteurs de cryptomonnaies de réaliser des dépôts via une carte Mastercard adossée à un wallet numérique, tout en bénéficiant des protections du réseau traditionnel.
Parallèlement, l’intelligence artificielle occupe une place croissante dans les systèmes de détection de fraude de Mastercard. La plateforme Decision Intelligence, développée en interne et progressivement déployée depuis 2016, utilise des modèles d’apprentissage automatique pour évaluer en temps réel la probabilité qu’une transaction soit frauduleuse. Selon les données publiées par Mastercard, cette technologie aurait permis de réduire les faux positifs (transactions légitimes bloquées à tort) de 50 % tout en améliorant la détection des fraudes réelles. Dans le secteur du jeu en ligne, où les transactions sont souvent réalisées à des heures atypiques et depuis des localisations variées, cette capacité à distinguer un comportement de jeu normal d’une utilisation frauduleuse est particulièrement précieuse.
La coopération internationale constitue également un pilier de la stratégie de Mastercard. Le réseau participe activement aux travaux du GAFI (Groupe d’Action Financière), l’organisme intergouvernemental qui établit les standards mondiaux de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Les recommandations du GAFI relatives aux prestataires de services de paiement ont directement influencé les politiques de Mastercard concernant les casinos en ligne, notamment en ce qui concerne l’identification des bénéficiaires effectifs des opérateurs et la surveillance des transactions transfrontalières. Cette participation active aux instances de régulation internationale positionne Mastercard non pas seulement comme un intermédiaire technique, mais comme un acteur à part entière de la gouvernance mondiale des paiements dans le secteur du jeu.
La trajectoire de Mastercard dans la sécurisation des paiements pour les casinos en ligne illustre une réalité plus large : la sécurité financière dans ce secteur ne peut reposer sur une solution unique, mais exige une combinaison de protocoles techniques, de cadres réglementaires, d’outils comportementaux et de coopérations institutionnelles. Les évolutions à venir, notamment l’Open Banking et la généralisation des paiements instantanés dans l’espace européen, poseront de nouveaux défis que Mastercard devra intégrer dans son architecture de sécurité, tout en préservant la fluidité d’expérience que les joueurs attendent lors de leurs transactions sur les plateformes agréées.
During these classes one of the ideas that I had was making wearable tracking devices for children in outdoor venues. For a daily fee, a parent could go somewhere crowded, rent the device for $3 or $4 and they could track the location of their child for the duration of their visit.
I found a potential park in Richmond,VA and I learned that they lose 100-150 kids a day. In 2018 the average reunite time was a little over 15 minutes. I knew that this was the problem I wanted to solve. I started looking for a technical co-founder that could build the product. I found my co-founder Steve, and he was incredible. He started building a product, and I started fundraising. After pitching over 50 investors over 11 months we raised $830K and hired a few people to build the product.
We were at our Airbnb in Richmond getting ready to launch in three days and were excited about having completed a successful pilot program. Then, the next day – two days before launch – the pandemic lockdown happened and it shut down our entire target market. The conversation quickly turned to how we could pivot in order to survive.
I found the zoo industry, which was primarily open, especially in red states and southern states, and I started going to a bunch of zoos. We went to 14 zoos in the middle of the pandemic. Every single one said no. We talked to their security team. They said “we lose a lot of kids.” We talked to operations, and they said “we don’t lose any kids.”
Finally, we got a meeting with the senior leadership at Zoo Tampa, who later became our launch partner. They explained, “Imagine that you bring your kids to our zoo and they’re selling you child abduction bracelets. We don’t want people to bring their child to our zoo and scare them with the thought that their child could be kidnapped at our venue.” This made sense to us, so we went back to think about this.
We started building relationships with all 14 zoos we met and looking into the common struggles they faced. We learned that almost every single one struggled with loss – cell phones, car keys, wallets and sunglasses, but this was a problem we didn’t necessarily want to solve. The second most common problem was a struggle educating visitors on conservation and sustainability, because, on impactful topics, people don’t read signage in the park, especially parents reading and sharing the information for children. We knew that this was it.
What problem are you trying to solve now?
This question has two answers, one for B2B and one for B2C. We have one product for our customers at their venue and there is a separate product for their customers.
The B2B problem that we solve is for the entertainment venues that we work with. Right now we are focused on zoos. We have also started working with museums. There are a couple of problems. One is the signage issue. They struggle educating their visitors on everything they have to offer. This can be history, it can be conservation, sustainability, or simply the animal at the zoo or the object at a museum. People don’t read signage, especially children, and they’re always looking for interactive, gamified solutions to convey that message.
ZooTampa is a great example. They really care about building empathy and educating their visitors on conservation. Our entire experience is designed in a way that any family that goes through that experience comes out of it knowing how they can help these animals outside of the zoo.
The other component of the B2B problem is that smaller entertainment venues are often overlooked by large technology companies. There are only 56 cities with zoos that have at least one million in attendance, but there is a large number of smaller zoos that have a number closer to 100,000 people. These smaller venues don’t get much attention, or their technology is so far behind that they can’t use the big solutions. This gives us a great opportunity to provide these smaller venues with meaningful technology to interact and build relationships with their visitors at a much deeper level. It brings them modern technology and bridges the gap in the market for solutions for companies like Disney that can spend $2 billion dollars on their magic bands versus the Philadelphia Zoo that uses our wearables to deliver great experiences at a fraction of the cost.
When you went out for initial funding, how many pitches did you have to give?
A lot! My full time job is pretty much networking and building relationships. Whether it’s building relationships to get money, future advisors, mentors, connections, you never know how someone can help you, or you can help them, down the road.
Compared to right now, it was much easier to raise our first round. We initially raised $830K and it took 11 months. We then raised $1.5M right in the middle of the pandemic. It was really tough to raise money at that time. We just finished raising a $2.1M round that took about a year to raise and I pitched a little over 400 people.
What keeps you up at night?
A lot of things. It can be a super lonely place. It can be discouraging, especially when 50 people in a row say no, but you have to keep going to get that one yes. A lot of people ask how we have stayed motivated throughout the last few years as we’ve had this roller coaster of emotions, with some big downs. It’s like swimming in the ocean. You see a wave, you swim as much as you can and then another wave brings you all the way back. You just have to keep swimming.
The truth is, I haven’t been motivated all the time. There have been plenty of days where I wasn’t motivated at all. But I still showed up. And that’s what ultimately mattered. Everyone kept coming every single day.
Funding is always a big one. Always trying to make sure we have enough money to get to the next stage. The right team is another one, making sure you have the right people. You want the best people out there for the least amount of money.
I really believe in positive psychology. I hate figuring out what you’re not good at and then trying to figure that out. I’d rather see what you’re really good at and double down on that, while surrounding yourself with people who can do what you’re not good at. Lastly, technology, to make sure that we’re staying innovative.
What is your favorite beverage?
Okay, non-alcoholic is hot chocolate. I don’t drink coffee. I wake up with an insane amount of energy that just dives off at 4pm, but because of that I can’t drink coffee. So for every business meeting I have I drink hot chocolate. Pro tip – it’s amazing with a spoonful of Nutella swirled in. For an alcoholic drink I’d probably go with Red Bull vodka.
Would you consider yourself a risk taker or how did you learn to embrace risk taking?
I am a major risk taker, but I would word it as calculated risk. I’m a professional skydiver. I skydive almost every weekend. I also was on the US National Team. We won the national championship four times. I’m really into extreme sports. The reason I do it every week, and I stay within a lot of boundaries, is because I measure risk. When I want to do something new in the sport, or other places in my life, I calculate. Is it worth the .2% additional risk? If it is, great. If it’s not, then no.
It’s the same thing with business. I take risks every day, but it’s definitely calculated. I set the percentage, the chance that it may not work, it may turn out really bad and I keep track of that and stay within my limits. Because what’s the limit if you don’t use it right?
Have you had to pivot since your initial solution?
Yeah, a lot. Initially, we were making the safety wearables, and then we switched to the education gamification world. We moved from this purely tracking device into an explorer wearable where the bands navigate children around the park, talk and educate them along the way.
A couple of months ago, we were in a meeting and someone shared that they wanted to connect QR codes. We said no problem, we totally can and we built that product. Now we’ve got three museum contracts in the last four weeks for a QR code based education system with a really good content management software. So we’re constantly evolving. Pivot is a word we can use, but evolving and being innovative are others – listening to customers and seeing what they want.
That’s just as hard because if you come up with the idea, and you work on it for a significant amount of time and devote a lot of resources, it’s really hard to move away from it. Being flexible and listening to your customers and being able to actually move away from, change or pivot from that idea is crucial to the long term survival of the company.
Our name is another one. It’s been my identity since 2018, and we’re going through rebranding internally right now. In the next few months we’ll have a new name. That’s another component that was super tough.
What do you think is a misconception about being a founder?
Oh, that’s a good question. I think a misconception is that people see successful founders and think that everything is great. You don’t see everything that happens under the table. It can look like they started this company and now have a boat and a beach house overnight. You don’t see all the lonely days, the years of really, really hard work. Every founder has cried themselves to sleep at least once. They just wake up in the morning and start again. They are determined to just move forward and figure it out. I go through it all the time.
There is also a misconception that startups don’t pay. Everyone’s working insane hours and they don’t get paid well. Sure there are times where people go unpaid or underpaid, but they can pay just as well or better than other companies.
What advice would you give to someone starting their own business?
Do it. The support comes as long as you network. Keep networking. Everyone has a million reasons why you shouldn’t do it, and what I’ll tell you is no matter what, you’ll figure it out. I remind myself of this on a weekly, if not daily, basis. We have times where we think, can things get worse? Is this actually going to be the end of the company? What are we? How are we going to solve it? Many times I felt like there’s nothing left that I could do, then the next day something happened. Keep reminding yourself of this and go for it. There is never a better time for you to take that risk, to take that jump, to start that journey than now.
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